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Le client doit s'assurer de consulter la plus récente version du Guide de préparation et de tri préliminaire du courrier et des autres documents connexes, lesquels sont affichés sur le site Web de Postes Canada. Il doit tout particulièrement se reporter à l'adresse postescanada.ca/servicespostaux pour obtenir les documents clés. Il incombe au client de respecter toutes les exigences mentionnées dans la convention.
Avis à l’intention des concepteurs de logiciels de tri préliminaire : En cas de divergence entre le présent guide et les Spécifications techniques visant le tri préliminaire, ce sont ces dernières qui priment. Table des matières
Le présent guide s’adresse aux clients de Postes Canada qui utilisent un logiciel de tri préliminaire. Il décrit la marche à suivre pour procéder au tri préliminaire par itinéraire de facteur pour les services suivants :
Vous trouverez à l’adresse postescanada.ca/servicespostaux une liste de documents connexes qui présentent en détail les exigences, les critères d’admissibilité, les modalités et les tarifs.
La préparation du courrier est l’activité qui consiste à redresser les articles de courrier, à les conteneuriser et à désigner les conteneurs. Ces tâches ont pour objet de permettre le traitement mécanisé du courrier (s’il y a lieu), de le protéger, d’en déterminer le type et d’en faciliter la manutention. Le tri préliminaire du courrier comprend le tri par ordre séquentiel, le groupement, la mise en conteneurs des articles de courrier ainsi que l’identification des conteneurs, afin de permettre à Postes Canada d’éviter diverses étapes et installations de traitement au sein de son réseau de distribution du courrier.
Le tri préliminaire par itinéraire de facteur ou TPIF permet aux clients d’effectuer un tri préliminaire des articles en fonction d’itinéraires de facteur précis (ou d’autres itinéraires de livraison), et ce, au moyen de codes de modes de livraison et d’un logiciel de tri préliminaire reconnu par Postes Canada. Cette option permet d’ailleurs à Postes Canada d’éviter diverses étapes de traitement ainsi que des installations au sein de son réseau de distribution du courrier. Consultez le site postescanada.ca/am_liste pour obtenir une liste des fournisseurs de logiciels de tri préliminaire reconnus.
Pour être admissibles au TPIF :
L’amalgamation des envois du tri préliminaire par itinéraire de facteur est interdite. Il y a amalgamation lorsque des envois séparés sont préparés de façon à ce qu’ils deviennent entremêlés pour ensuite créer un seul envoi trié par séquence (soit à l’intérieur du même emballage, de la même liasse ou regroupement, du même conteneur ou de la même unité d’expédition).
Ce Guide de préparation et de tri préliminaire du courrier fait partie intégrante de la convention. Toute mention de la Convention désigne l’ensemble des documents mentionnés à la section 13 « Convention entière et modifications » des Conditions générales.
La présente section décrit les renseignements de base liés aux Codes postaux, aux codes de modes de livraison, au tri séquentiel par ordre alphanumérique et au Schéma de tri préliminaire national (STPN) nécessaires pour préparer des envois du tri préliminaire par itinéraire de facteur (TPIF).
Le Code postal fait partie intégrante de toutes les adresses postales au Canada. Il a été conçu pour faciliter le tri, tant mécanisé que manuel. Le Code postal est un code alphanumérique à six (6) caractères selon le format ANA NAN dans lequel le « A » représente une lettre de l’alphabet et le « N », un chiffre. Le Code postal M4B 1G5 est composé de deux (2) parties (comme l’indique la Figure 1). Le premier segment (c.-à.-d. les trois (3) premiers caractères) désigne la région de tri d’acheminement (RTA). La première lettre indique la région géographique (comme l’indique le Tableau 3). Les trois (3) derniers caractères désignent une unité de distribution locale (UDL). Il s’agit de la plus petite unité de livraison faisant partie d’une RTA. Dans les zones urbaines, l’UDL peut indiquer un îlot (un côté de rue entre deux (2) intersections), un seul immeuble ou, dans certains cas, un gros destinataire de courrier. Dans les zones rurales (tel que l’indique le zéro dans la RTA), l’UDL se combine avec la RTA pour définir une collectivité rurale précise. Pour obtenir de plus amples renseignements sur les Codes postaux, consultez le site postescanada.ca/guidedespostes sous Directives d’adressage.
Le code de mode de livraison (CML) est indiqué à la droite d’une adresse (comme l’indique la Figure 2) et indique un type de livraison précis ainsi qu’un itinéraire de livraison précis pour le courrier urbain. Chaque article du courrier urbain doit indiquer le CML en vue du TPIF. Le CML comprend le caractère de vérification du mode de livraison et le numéro de mode de livraison (NML).
Le caractère de vérification du mode de livraison (CVML) doit figurer sur chaque article du courrier urbain et rural en vue du TPIF. Le CVML désigne la version des données sur les modes de livraison qui a été utilisée pour la préparation d’un envoi. Ce code paraît sur l’article et est changé toutes les cinq (5) ou six (6) semaines. Il permet à l’Unité de vérification du courrier reçu (UVCR) de déterminer si le client utilise le ruban de tri préliminaire actuel. Le caractère de vérification du mode de livraison doit être indiqué entre parenthèses (comme l’indique la Figure 2).
Le numéro de mode de livraison (NML) représente une combinaison de caractères alphabétiques et alphanumériques pour désigner un type de livraison du courrier donné dans une région urbaine. Il comprend le type de mode de livraison (p. ex., H) et l’identificateur de mode de livraison (comme l’indique la Figure 2). Il n’y a pas de NML pour les Codes postaux ruraux. L’objectif du NML est d’indiquer la manière de regrouper les articles : les articles portant le même NML seront mis ensemble. Le logiciel imprimera deux (2) X (XX) immédiatement à la gauche du NML pour les regroupements TPIF qui ne comptent pas le nombre minimal d’articles portant le même NML (comme l’indique la Figure 3). Les deux (2) X indiquent que le regroupement comprend des articles pour plusieurs NML. Les caractères alphabétiques du NML désignent le type de mode de livraison. Les types de mode de livraison sont désignés par les lettres suivantes : A = Livraison à une adresse d’îlot; B = Livraison à un immeuble d’habitation; E = Livraison à un immeuble commercial; G = Livraison à un gros destinataire de courrier; H = Livraison par l’entremise d’une route rurale; K = Livraison à une case postale (CP), et non à une boîte postale communautaire (BPCOM); M = Livraison à un gros destinataire de courrier (case postale); T = Livraison par l’entremise d’un service suburbain; X = Livraison par l’entremise d’un itinéraire de distribution postale motorisée; Z = Code postal retiré (livraison interrompue à ce code. Il faut placer ce courrier dans un sac d’envois résiduaires et payer un tarif plus élevé). La lettre désignant le type de mode de livraison n’est pas toujours nécessaire. Par exemple, il est possible qu’un même facteur desserve les types de modes de livraison A, B, E et G. Le cas échéant, puisque le logiciel regroupe les quatre (4) types de modes de livraison ensemble pour un même itinéraire de facteur (c’est-à-dire les caractères numériques), il n’imprimera pas le caractère alphabétique déterminant le type de mode de livraison (comme l’indique la Figure 4).
Le CML peut figurer sur une ligne sans adresse du bloc-adresse ce qui veut dire une des lignes qui n’est pas utilisée pour l’information sur l’adresse de livraison. Les lignes de renseignement relatifs à l’adresse de livraison sont toutes les lignes du bloc adresse qui composent la destination physique de l’envoi; il s’agit habituellement des deux (2) ou trois (3) dernières de l’adresse. Cela exclut le nom du destinataire, le nom de l’entreprise, le nom de l’édifice et les lignes optionnelles qui figurent au-dessus du nom du destinataire. Des exemples d’emplacement sont présentés à la Figure 5, Figure 6, et Figure 7.
À tout le moins, Postes Canada exige que les regroupements fassent l’objet d’un tri séquentiel par ordre alphanumérique en fonction du NML. À partir des NML, ils peuvent ensuite être triés par RTA, puis par UDL. Le logiciel effectue d’abord le tri des dossiers comportant des NML ayant uniquement des caractères numériques par ordre numérique ascendant (p. ex., 1, 2, 3, etc.). Il effectue ensuite un tri des NML comportant des caractères alphabétiques se trouvant à l’extrême gauche par ordre alphabétique, par ordre ascendant, puis par ordre ascendant de tout caractère numérique (p. ex., CF, DIR, GD, H1, H10, H11, etc.). Dans le cas du tri séquentiel global des NML, Postes Canada privilégie l’ordre ascendant. Si le client privilégie l’ordre descendant, il est possible de l’employer à condition de le faire pour l’ensemble de l’envoi (comme l’indique le Tableau 4).
Ce type de tri séquentiel est généralement effectué après le tri par NML. Cette étape est généralement exécutée par le logiciel. Au moment de procéder au tri séquentiel par Code postal, effectuer d’abord un tri séquentiel par RTA (les trois (3) premiers caractères), en fonction du STPN (comme l’indique la Figure 8).
Ensuite, pour chaque RTA, procéder au tri séquentiel par UDL (les trois derniers caractères du Code postal; comme l’indique le Tableau 5).
Le Schéma de tri préliminaire national (STPN) comprend deux (2) schémas : un pour les produits Poste-lettres et l’autre pour les produits autres que Poste-lettres. Il faut employer le STPN pertinent, selon le type de courrier à trier. Le STPN est un ensemble de tableaux indiquant la façon dont le courrier est regroupé dans le réseau de distribution du courrier de Postes Canada, en commençant par la RTA. Pour éviter les retards et les frais liés à une manutention supplémentaire, la version actuelle du Schéma de tri préliminaire national doit être utilisée. Elle est disponible sur le site Web de Postes Canada, à l‘adresse postescanada.ca/stpn. Le STPN est utilisé pour tous les procédés de tri préliminaire de Postes Canada, y compris le tri préliminaire par itinéraire de facteur. Le STPN comporte quatre niveaux d’accès :
Le respect du niveau d’accès du STPN est essentiel au classement, au regroupement, à la conteneurisation et à l’étiquetage du courrier aux fins de tri préliminaire (comme l’indique la Figure 9).
La Figure 10 présente les niveaux d’accès du STPN pour le regroupement des articles du tri préliminaire par itinéraire de facteur. Le nombre minimal d’articles par regroupement est de huit (8) articles pour la Médiaposte avec adresse et la Médiaposte avec adresse extradimensionnelle. Pour la Poste-publications, le nombre minimal d’articles par regroupement est de six (6). S’il n’y a pas suffisamment d’articles pour constituer un regroupement NML, il faut constituer un regroupement en fonction du niveau 1; s’il n’y a pas suffisamment d’articles pour ce niveau, il faut constituer un regroupement en fonction du niveau 3; s’il n’y a pas suffisamment d’articles pour ce niveau, il faut constituer un regroupement en fonction du niveau 4; s’il n’y a toujours pas suffisamment d’articles pour ce niveau, il faut constituer un regroupement pour le courrier résiduaire.
Il faut constituer les regroupements dans des conteneurs. Les regroupements du STPN placés dans un conteneur déterminent le niveau d’accès du STPN relatif au conteneur. Par exemple, s’il n’y a pas suffisamment de regroupements pour constituer un regroupement de niveau 1, il faut envisager de préparer un conteneur pour un regroupement de niveau 2. La Figure 11 indique les niveaux d’accès du STPN pour la conteneurisation du courrier (voir la section 5.3 « Niveaux de conteneurisation » pour de plus amples renseignements).
Pour être admissible aux tarifs du tri préliminaire par itinéraire de facteur, les Commandes (Déclarations de dépôt) doivent être préparées au moyen des Outils électroniques d’expédition (OEE). Pour les services Poste-publications et Médiaposte avec adresse, les commandes établies à la main sont acceptables. Toutefois, elles font l’objet de frais de traitement de commandes manuelles et seront tarifés selon les tarifs PNIA en vigueur au moment du dépôt. Pour le service Médiaposte avec adresse extradimensionnelle, les commandes établies à la main sont acceptables. Toutefois elles font l’objet de frais de traitement de commandes manuelles et seront assujetties aux tarifs du courrier extradimensionnelle résiduaire en vigueur au moment du dépôt. Le client a la possibilité d’utiliser la version en ligne des OEE, ou encore la version hors ligne qui peut être téléchargée pour préparer les Commandes (Déclaration de dépôt) hors ligne, puis les soumettre au moment du dépôt. Cette méthode réduit la paperasserie et les risques d’erreur tout en offrant au client plus de commodité. Le logiciel des OEE est gratuit et est accessible à partir du segment Entreprise du site Web de Postes Canada au postescanada.ca/nouvelutilisateur. Les clients doivent s'inscrire une fois dans le segment Entreprise pour accéder aux OEE. Pour toute question d'ordre technique, les clients peuvent appeler le Service d'assistance technique au 1.800.277.4799. Le programme d'importation du plan de dépôt du courrier prétrié, qui est obligatoire pour les envois à l'aide du Tri préliminaire par itinéraire de facteur (TPIF) est disponible par l'entremise du logiciel du Programme d'évaluation et de reconnaissance de logiciel (PERL) (voir la section 8 « Programme d’évaluation et de reconnaissance de logiciel (PERL) »). Vous trouverez une liste de fournisseurs de logiciels approuvés à l'adresse postescanada.ca/logicieltripreliminaire.
Les étapes essentielles au tri préliminaire par itinéraire de facteur sont les suivantes :
La première étape du tri préliminaire du courrier correspond au tri séquentiel. Le tri séquentiel consiste à mettre le courrier en ordre en préparation pour le regroupement. Le logiciel du client devrait déjà trier le courrier par niveau de STPN :
Pour tous les niveaux de tri, Postes Canada préfère procéder à un tri séquentiel par ordre ascendant (c.-à-d. du plus faible au plus élevé, par ordre numérique ou alphabétique; comme l’indique la Figure 12). Cependant, le client peut utiliser le tri séquentiel par ordre descendant, mais ce, pour tout le courrier.
Si le logiciel ne l’a pas déjà fait, effectuer le tri séquentiel des articles du niveau 1 du STPN (courrier urbain) en fonction des renseignements suivants :
Tableau 6 : Tri séquentiel du courrier urbain en fonction des renseignements relatifs à l’adresse de livraison
Si le logiciel ne l’a pas déjà fait, effectuer le tri séquentiel des articles du niveau 1 du STPN (courrier rural) en fonction des renseignements suivants (comme l’indique la Figure 14) :
Les regroupements par CDP sont généralement une combinaison de courrier rural et urbain. Cependant, certains grands centres urbains ne regroupent pas les envois par CDP (comme l’indique le Tableau 7). Ces grandes zones urbaines regroupent les envois par CDP (niveau 4). Lorsqu’il est permis de regrouper le courrier par CDP, et si le logiciel ne l’a pas déjà fait, effectuer le tri séquentiel du courrier en fonction des renseignements suivants (comme l’indique la Figure 15) :
Si le logiciel ne l’a pas déjà fait, effectuer le tri séquentiel du courrier par CRCA (niveau 4) en fonction des renseignements suivants (comme l’indique la Figure 16) :
Le regroupement est le procédé qui consiste à regrouper le courrier selon un élément commun. Certains logiciels exécutent cette tâche en entier.
Les principaux éléments de regroupement pour le courrier urbain et rural sont présentés dans le Tableau 8 (voir aussi la Figure 10).
Dans le cas du courrier urbain de niveau 1, regrouper le courrier par numéro de mode de livraison (NML) lorsqu’il y a suffisamment d’articles pour faire un regroupement. Lorsqu’il n’y a pas suffisamment d’articles pour faire un regroupement selon un NML, créer un regroupement d’articles mixte par installation de livraison urbaine (comme l’indique la Figure 17). Des regroupements pour deux (2) codes de mode de livraison (CML) ou plus sont souvent désignés en tant que « regroupements XX » puisque le logiciel place deux (2) « X » devant le NML (voir la section 2.2.2 « Numéro de mode de livraison (NML) » pour de plus amples renseignements), lorsque deux (2) CML ou plus sont combinés dans un même regroupement. Les deux (2) « X » indiquent au facteur qu’il s’agit d’un regroupement mixte, c’est-à-dire que ce regroupement doit faire l’objet d’un tri supplémentaire puisqu’il n’était pas destiné à un seul NML.
Dans le cas du courrier rural, il est obligatoire d’avoir au moins huit (8) articles pour la Médiaposte avec adresse et un minimum de six (6) articles pour la Poste-publications par route rurale pour pouvoir créer un regroupement RR. Dans le cas contraire, et s’il y a un minimum de huit (8) articles pour la Médiaposte avec adresse ou un minimum de six (6) articles pour la Poste-publications par installation postale rurale, créer un regroupement « XX » dont le niveau correspond à une installation de livraison rurale. Sinon, créer un regroupement CDP, comprenant un minimum de huit (8) articles pour la Médiaposte avec adresse ou un minimum de six (6) articles pour la Poste-publications, en combinant le courrier rural et le courrier urbain dans le même CDP (niveau 3). Sinon, créer un regroupement CRCA, comprenant un minimum de huit (8) articles pour la Médiaposte avec adresse ou un minimum de six (6) articles pour la Poste-publications, dans le même CRCA (niveau 4), en combinant les articles et les autres articles de courrier rural et de courrier urbain provenant des autres CDP, non admissibles aux niveaux 1 ou 3. S’il y a moins de huit (8) articles pour la Médiaposte avec adresse ou moins de six (6) articles pour la Poste-publications par CRCA, ce courrier est placé dans un regroupement d’envois résiduaires. Les regroupements d’envois résiduaires doivent respecter l’ordre du STPN. Le dernier regroupement d’envois résiduaires n’est pas assujetti à un nombre minimum d’articles. Pour toutes les adresses rurales pour lesquelles les six caractères du Code postal sont identiques, le 6e caractère sert à indiquer les renseignements sur la route rurale. Les pièces ne remplissant pas les conditions correspondant aux routes rurales pour cette installation rurale sont placées dans une liasse identifiée « XX » à destination de l’ILR ou, lorsqu’il n'y a pas assez de pièces pour constituer une liasse, ces pièces sont regroupées à destination du CDP. Exemple : 5 pièces pour K0J 6A0 et 10 pièces pour K0J 6A1 = Regroupement RR (route rurale) des pièces pour K0J 6A1 et regroupement CD des pièces pour K0J 6A0
Les regroupements par CDP sont généralement une combinaison de courrier rural et urbain. Cependant, certains grands centres urbains ne regroupent pas les envois par CDP (voir aussi Tableau 7). Regrouper le courrier par CDP (niveau 3) comme l’indique le STPN. Par exemple, la Figure 19 illustre un regroupement de RTA commençant par K7R, K8N, K8P et K8R pour le CRCA de Belleville ON K0K 9Z0. Si le minimum requis pour un regroupement NML ou un regroupement pour une installation de livraison urbaine n’est pas respecté, le courrier urbain peut être combiné au courrier rural dans un même CDP (niveau 3), tel que l’indique le STNP, de façon à créer un regroupement par CDP. La Figure 20 indique comment le courrier urbain et le courrier rural peuvent être combinés pour le même CDP. Voir section 4.5 « Regroupement du courrier par CRCA (niveau 4) ». Si le minimum requis pour un regroupement par CDP n’est pas respecté, constituer un regroupement par CRCA. Voir section 4.5 « Regroupement du courrier par CRCA (niveau 4) ». Dans le cas des grands centres urbains où il n’est pas permis d’effectuer un regroupement par CDP, s’il n’y a pas suffisamment d’articles pour un regroupement au niveau 1 (regroupement par NML ou par installation de livraison), procéder à un regroupement par CRCA (niveau 4).
Les regroupements par CRCA (niveau 4) sont généralement composés d’une combinaison de courrier à destination de grands centres urbains où il n’est pas permis d’effectuer un regroupement par CDP et de courrier à destination des centres de desserte postale (CDP) dans le même CRCA pour lequel il n’y a pas suffisamment d’articles par CDP. Figure 21 montre comment le courrier peut être combiné pour faire un regroupement par CDP.
Regrouper le courrier destiné au CDP, tel que l’indique le STPN (comme l’indique la Figure 22).
Le courrier résiduaire est le courrier ne pouvant être préparé conformément au STPN puisque le volume de courrier n’est pas suffisant pour être admissible à un regroupement à un niveau du STPN. S’il n’y a pas suffisamment d’articles pour le minimum requis pour un regroupement par CRCA, constituer un regroupement de courrier résiduaire. Le regroupement de courrier résiduaire n’est pas assorti d’un nombre minimal d’articles. Tous les articles doivent être orientés dans le même sens, l’adresse bien visible sur le dessus du regroupement. Les articles de la Médiaposte avec adresse et de la Poste-publications qui sont non-qualifiés/non codés doivent être enliassés et peuvent être inclus avec le courrier résiduaire. Le tarif des envois résiduaires s’appliquera à chacun de ces articles. Regrouper le courrier dans un conteneur pour envois résiduaires, tel que l’indique le STPN (comme l’indique la Figure 23).
Les regroupements doivent être préparés de sorte à maintenir l’intégrité du tri préliminaire du courrier pendant la manutention. Les regroupements sont placés dans des conteneurs (conteneurs à côtés rigides ou sacs) et sont séparés selon l’une des méthodes suivantes :
Lorsque les cartes séparatrices et le marquage à jet d’encre sont utilisés pour séparer les regroupements, il n’y a aucun nombre maximal d’articles par regroupement. Exemple : Pour un regroupement de 100 articles, le client ne doit faire qu’une seule marque d’encre ou utiliser une seule carte séparatrice pour désigner le début du regroupement. (Lorsque le client place des regroupements dans les conteneurs, si un regroupement est trop volumineux pour entrer dans un seul conteneur, il lui faut une deuxième carte séparatrice au début du deuxième conteneur. Il ne faut cependant pas appliquer une autre marque d’encre.) L’épaisseur maximale des liasses est répertoriée au Tableau 9 : « Spécifications relatives à l’enliassage » dans la section 4.7.3 « Enliassage ». Les regroupements par CDP, par CRCA et de courrier résiduaire doivent être définis pour chaque regroupement :
On utilise les cartes séparatrices pour indiquer une séparation entre deux (2) regroupements (comme l’indique la Figure 24); ces cartes sont faites de carton fin et rigide (un poids de 120 à 160 grammes par mètre carré convient habituellement), et peuvent être de n’importe quelle couleur. Les cartes séparatrices doivent également :
Le client peut utiliser d’autres types de séparateurs (par exemple, s’il veut réutiliser une carte dont l’usage d’origine est terminé, comme la publicité) après avoir reçu l’accord de Postes Canada.
Le marquage à jet d’encre désigne l’utilisation d’encre ou de peinture déposée sur le haut d’un envoi (enveloppe ou boîte) pour indiquer une séparation entre deux (2) regroupements dans un conteneur à côtés rigides. La même couleur est utilisée pour l’ensemble de l’envoi. Certains logiciels effectuent cette tâche. Les marques d’encre ne sont appliquées qu’au premier article au début de chaque regroupement (comme l’indique la Figure 26). Afin de maintenir l’intégrité de la séquence du courrier, il importe de faire en sorte que le contenu du conteneur ne de déplacent pas. Si le client utilise le marquage à jet d’encre :
La Figure 27 présente la méthode à privilégier pour le marquage, dans lequel la marque du MLD et la marque de l’installation de livraison sont incluses.
Le client peut choisir d'utiliser le marquage à jet d'encre pour marquer la fin ou le début du conteneur pour ses propres besoins opérationnels. Ce marquage à jet d'encre peut être apposé sur la première ou la dernière enveloppe dans un conteneur se trouvant à un autre emplacement que ceux réservés au MLD ou à l'installation de livraison. Ce marquage à jet d'encre peut aussi être apposé sur les deux premières ou les deux dernières enveloppes dans un conteneur se trouvant à l'emplacement réservé au MLD ou à l'installation de livraison.
Une liasse désigne un certain nombre d’articles attachés ensemble au moyen d’un cercle double (bande élastique, ficelle ou sangle en plastique) ou d’un emballage sous vide. L’épaisseur maximale d’une liasse est présentée au Tableau 9.
Lorsqu’une liasse dépasse l’épaisseur maximale et qu’il y a suffisamment d’articles pour former une deuxième liasse complète, il est préférable de diviser le nombre total d’articles en deux (2) liasses égales plutôt que de créer une (1) liasse complète et une liasse minuscule. Par exemple, si le client a une (1) liasse de 52 articles courts et longs (CL) d’une épaisseur de 125 mm, il doit faire deux (2) liasses de 26 articles chacune. Lorsqu’une liasse dépasse l’épaisseur maximale fixée et qu’il n’y a pas suffisamment d’articles pour former une deuxième liasse complète, il est acceptable de fractionner la liasse; la deuxième liasse ne comptera alors pas le nombre minimal d’articles. Par exemple, si le client a une liasse de 11 articles surdimensionnés (surd.) d’une épaisseur de 250 mm, il devra diviser la liasse en deux (2) liasses contenant six (6) et cinq (5) articles respectivement.
L’enliassage à cercle simple (comme l’indique la Figure 28, à la gauche) est suffisant pour les types de courrier suivants que l’on placera dans des conteneurs à côtés rigides :
Il faut faire un cercle double pour tous les articles à placer dans des sacs et pour les articles surdimensionnés (surd.) à placer dans des conteneurs à côtés rigides, conformément à la liste (comme l’indique la Figure 29) :
L’emballage sous vide est une méthode acceptable d’enliasser les articles surdimensionnés (surd.) de la Médiaposte avec adresse et de la Poste-publications et les grands articles de la Médiaposte avec adresse extradimensionnelle. Le plastique utilisé pour l’emballage sous vide doit être assez solide pour maintenir la liasse durant la manutention.
Une liasse comportant des articles de courrier dont les reliures rendent la pile inégale peut être divisée en deux (2), de sorte que la partie inférieure soit composée de publications dont la reliure est orientée dans un sens, et la partie supérieure, de publications orientées dans le sens inverse, ce qui permet d’obtenir une liasse égale (comme l’indique la Figure 30). Cependant, les adresses de destination et les vignettes postales doivent tout de même être orientées dans le même sens.
Le Tableau 10 précise quand étiqueter les liasses. Pour l’enliassage des articles, il faut utiliser une étiquette de liasse pour indiquer les regroupements par CDP (niveau 3), par CRCA (niveau 4) et les regroupements de courrier résiduaire (tel que démontré dans le Tableau 10).
Les étiquettes de liasse doivent mesurer 86 mm de longueur sur 95 mm de largeur. Elles doivent être de couleur blanche et être bien attachées aux liasses. Pour les liasses emballées sous vide, les étiquettes peuvent être posées, mais pas collées, sur ou sous la pellicule de plastique. Cependant, l’information indiquée sur l’étiquette doit rester bien visible.
Pour les liasses de CDP, l’étiquette doit indiquer les renseignements pertinents suivants sur l’acheminement :
Les renseignements supplémentaires (quel sac ou quelle liasse par exemple) peuvent être indiqués au-dessus ou en dessous des renseignements sur l’acheminement. Les renseignements sur l’acheminement doivent cependant être prédominants. La Figure 31 illustre un exemple d’étiquette de liasse pour un regroupement par CDP.
Pour les regroupements par CRCA, l’étiquette doit indiquer les renseignements pertinents suivants sur l’acheminement :
Les renseignements supplémentaires (quel sac ou quelle liasse par exemple) peuvent être indiqués au-dessus ou en dessous des renseignements sur l’acheminement. Les renseignements sur l’acheminement doivent cependant être prédominants. La Figure 32 illustre un exemple d’étiquette de liasse pour un regroupement par CRCA.
Les étiquettes de regroupements de courrier résiduaire ne doivent pas indiquer de Code postal. L’étiquette doit plutôt indiquer les renseignements pertinents suivants sur l’acheminement :
Les renseignements supplémentaires (quel sac ou quelle liasse par exemple) peuvent être indiqués au-dessus ou en dessous des renseignements sur l’acheminement. Les renseignements sur l’acheminement doivent cependant être prédominants. La Figure 33 illustre un exemple d’étiquette de liasse pour un regroupement de courrier résiduaire.
La ligne de confirmation facultative (LCF) constitue une solution de rechange à l'application manuelle des étiquettes de liasses. La LCF est générée par le logiciel PERL et permet d'imprimer les renseignements sur le CDP, le CRCA et sur les liasses d'envois résiduaires directement sur l'article de courrier ou sur l'étiquette-adresse en tant que ligne supérieure du bloc-adresse (dans la fenêtre, le cas échéant). Voici des exemples d'étiquettes-adresse produites par le logiciel PERL, y compris les détails requis pour le regroupement d'étiquettes du CDP, du CRCA et de courrier résiduaire. Il faut respecter les spécifications suivantes:
Postes Canada accepte trois (3) types de conteneurs, décrits ci-dessous, à savoir deux (2) types de conteneurs à côtés rigides et un (1) type de sac. Il faut utiliser le même type de conteneur pour l’ensemble d’un dépôt. L'approvisionnement par Postes Canada est tributaire des conditions et de la disponibilité de ce matériel. Dans les cas où le matériel de Postes Canada n'est pas disponible, il est possible d'utiliser d'autres conteneurs fournis par le client (p.ex.: conteneurs à parois rigides), avec l'approbation préalable de Postes Canada.
Il existe deux (2) types de conteneurs à côtés rigides de base : les conteneurs à lettres et les conteneurs à grands objets plats : Les conteneurs à lettres (comme l’indique la Figure 35) sont utilisés pour : Les conteneurs à grands objets plats (comme l’indique la Figure 36) sont utilisés pour : Le poids maximal d’un conteneur à côtés rigides (y compris le conteneur et son couvercle) et de son contenu ne doit pas dépasser 22,7 kg (50 lb). Tous les conteneurs doivent être déposés avec leur couvercle, à l'exception des conteneurs préparés dans un monoteneur de niveau 1 (installation de livraison ou installation de livraison rurale). Ces derniers peuvent être déposés sans couvercle et emboîtés les uns dans les autres. Il est recommandé de couvrir les monoteneurs avec du carton pour protéger la charge, sauf dispositions particulières prises localement avec un représentant de Postes Canada. Le Tableau 11 indique les spécifications liées aux conteneurs à côtés rigides.
Orienter toutes les liasses des conteneurs à côtés rigides dans le même sens (comme l’indique la Figure 37). En vue de maximiser l’espace dans le cas de liasses inégales, la méthode à privilégier consiste à alterner les reliures dans une même liasse. Il est toutefois possible de placer le courrier de façon à ce que toutes les reliures reposent au fond du conteneur ou sur le dessus (comme l’indique la Figure 38). Il est possible de disposer le courrier dans le sens de la longueur (comme l’indique la Figure 39), mais uniquement si aucune autre option n’est envisageable.
Tous les conteneurs doivent être remplis à 100 % (comme l’indique la Figure 40A). Toutefois, si le poids maximal de 22.7 kg (50 lb) est atteint, des articles doivent être retirés du conteneur. Le poids maximal de 22.7 kg (50 lb) ne doit pas être dépassé. Si un conteneur pèse moins de 22,7 kg (50 lb), alors les exigences en matière de remplissage minimal sont les suivantes :
Si le client a rempli le plus grand nombre possible de conteneurs à côtés rigides pour la même destination et qu’il reste toujours des articles de courrier devant être acheminés à la même destination, il est possible de préparer un seul conteneur incomplet pour cette destination. Bien qu’aucune exigence de remplissage minimal ne s’applique à ce conteneur incomplet, il faut respecter l’ordre du tri préliminaire du courrier en attachant les articles de courrier au moyen d’une courroie ou en les enliassant. Le client peut faire un cercle simple pour les liasses d’articles surdimensionnés (surd.) dans les conteneurs à côtés rigides utilisant le STPN de niveau 1 (comme l’indique la Figure 41). Pour tout autre type de courrier, faire un cercle double. Voici quelques lignes directrices liées au traitement du courrier excédentaire qui ne remplit pas un conteneur :
Le poids maximal d’un sac (sac compris) ne doit pas dépasser 22,7 kg (50 lb). Il n’est pas permis d’utiliser des sacs pour les articles Médiaposte avec adresse extradimensionnelle. Le Tableau 12 énumère les spécifications pour les sacs. Si le client n’a pas les six (6) liasses ou les 7 kg exigés pour remplir un grand sac, il doit regrouper le courrier au niveau suivant. Néanmoins, il ne peut pas regrouper au niveau suivant le courrier admissible à la conteneurisation au niveau 1. Par exemple, si le client a 22 liasses pour une installation de livraison précise et qu’il a placé un maximum de 20 liasses pour un poids total de 22,7 kg dans un sac, les 22 liasses doivent être conteneurisées pour acheminement à l’installation de livraison. Les deux (2) autres liasses ne peuvent pas être regroupées au niveau suivant. Dans une telle situation, le client mettrait les deux (2) liasses dans un autre sac acheminé à l’IL (niveau 1), mais seulement parce qu’il a déjà au moins un sac plein à acheminer à l’installation de livraison.
Au moment de placer les regroupements dans les conteneurs, il faut tenir compte de la manière dont ils ont été triés et du volume de courrier nécessaire pour remplir un conteneur à acheminer à un type d’installation de livraison (voir la section 5.3.1 « Règles relatives au regroupement du courrier dans les conteneurs » pour de plus amples renseignements). De plus, si un regroupement est trop volumineux pour entrer dans un conteneur, il faut préparer et insérer une deuxième carte séparatrice au début du deuxième conteneur pour ce regroupement. Le Tableau 13 indique comment utiliser les regroupements pour regrouper le courrier dans des conteneurs, et la Figure 43 présente les étapes à suivre pour déterminer quand regrouper les envois au niveau suivant (voir aussi la Figure 11).
Suivez les consignes suivantes pour le regroupement du courrier dans les conteneurs, tout en assurant le tri séquentiel selon l’ordre du STPN :
Il importe de maintenir l’intégrité du tri préliminaire au moment de placer les envois dans les conteneurs. Voici quelques règles pour placer les regroupements dans les conteneurs à côtés rigides (le tri séquentiel des regroupements n’est pas obligatoire lorsqu’on utilise des sacs) :
Dans le cas du courrier ne pouvant rentrer dans les conteneurs regroupés en fonction des quatre (4) niveaux du STPN, préparer un conteneur de courrier résiduaire (comme l’indique la Figure 45) et procéder au tri séquentiel comme suit :
Tous les conteneurs doivent être étiquetés selon leur destination à l’aide des renseignements sur l’acheminement définis à partir du Schéma de tri préliminaire national (STPN). L’étiquetage exact des monoteneurs permet de s’assurer que le courrier est acheminé vers le centre de travail pertinent (p. ex., centre de regroupement du courrier urbain, centre de regroupement du courrier d’acheminement) d’une installation de Postes Canada. Consultez le site postescanada.ca/servicespostaux pour obtenir les maquettes pour les étiquettes de conteneur. Les fournisseurs du logiciel PERL offrent un Programme d'importation du plan de dépôt du courrier prétrié pour les envois soumis à un tri préliminaire par itinéraire de facteur (TPIF). Le logiciel PERL comprend les nouvelles spécifications relatives aux étiquettes de conteneur dotées d'un code à barres pour les envois soumis à un tri préliminaire par itinéraire de facteur (TPIF) permettant le dépôt et la vérification. L'utilisation des étiquettes dotées d'un code à barres pour les envois prétriés est obligatoire. (voir la Figure 46 pour un aperçu des nouvelles étiquettes codées pour les conteneurs). Les clients qui utilisent le Programme d'importation du plan de dépôt du courrier prétrié et les étiquettes de conteneur dotées d'un code à barres conjointement avec les OEE sont en mesure de suivre leurs conteneurs de courrier soumis à un tri préliminaire par itinéraire de facteur (TPIF) à l'aide de l'outil « Suivi d'un envoi ». Les clients doivent s’inscrire dans le segment Entreprise du site Web de Postes Canada pour avoir accès à l'outil « Repérer ». Les étiquettes de conteneurs peuvent être téléchargées du site postescanada.ca/servicespostaux sous la rubrique « Étiquettes de conteneurs ».
Les étiquettes de conteneurs et de sacs doivent être bilingues et comporter les renseignements suivants (comme l’indique la Figure 46) :
Figure 47, Figure 48, Figure 49, Figure 50, et Figure 51 présentent des exemples de la marche à suivre pour déterminer les renseignements sur l’acheminement à partir du Schéma de tri préliminaire national (STPN). Ces figures sont indiquées à titre d’illustration seulement.
Les étiquettes de conteneurs et sacs de courrier résiduaire doivent indiquer le nom du bureau ayant effectué le dépôt, ainsi que les mentions ACHEM et « Courrier résiduaire ». Dans certaines régions, le représentant de Postes Canada peut demander d’indiquer sur les étiquettes de conteneurs et sacs de courrier résiduaire le nom du bureau chargé du traitement du courrier résiduaire plutôt que le bureau de dépôt.
Les étiquettes doivent être placées dans le porte-étiquette des conteneurs à côtés rigides (comme l’indique la Figure 52) avant que ceux-ci puissent être déposés.
Lorsque des sacs de Postes Canada sont utilisés, les étiqueter au moyen d’un porte-étiquette de plastique vinylique (utilisé seul, sans le porte-étiquette habituel) ou au moyen d’une étiquette volante et d’un porte-étiquette. Attacher solidement les étiquettes.
Il est possible d’utiliser un porte-étiquette de plastique vinylique (comme l’indique la Figure 53) solidement attaché au coin du sac au moyen d’une attache de câble en plastique ou de ficelle (comme l’indique la Figure 54). Si le client choisit cette option, il n’est pas nécessaire d’attacher une étiquette volante ou de fabriquer une étiquette de sac (porte-étiquette). Les clients n’ont qu’à insérer une étiquette de conteneur à côtés rigides dans le porte-étiquette de plastique vinylique. Il est possible de commander les porte-étiquettes de plastique vinylique (SO-54) et les attaches de plastique (200-12-080) auprès du groupe Réseau des relations avec la clientèle de Postes Canada, en composant le 1.888.550.6333 ou le 1.800.260.7678.
Si le porte-étiquette de plastique vinylique n’est pas utilisé pour identifier les sacs, il importe d’utiliser des étiquettes volantes de combinaison avec les porte-étiquette. Attachez les étiquettes solidement sur le haut du sac grâce à des attaches de câble en plastique ou à de la ficelle (comme l’indique la Figure 55). Les sacs à étiquettes volantes doivent également porter une étiquette de sac ou un porte-étiquette (comme l’indique la Figure 56). Insérer l’étiquette de sac dans le porte-étiquette (comme l’indique la Figure 55). Les étiquettes de sacs doivent présenter tous les renseignements sur l’acheminement tirés du STPN auquel les liasses sont destinées; tous les renseignements doivent être visibles après l’insertion dans le porte-étiquette.
Le client peut choisir l’une des trois (3) options suivantes pour produire des étiquettes :
Consultez le site postescanada.ca/servicespostaux pour obtenir les maquettes pour les étiquettes de conteneur. Si le client produit des étiquettes à l’aide des modèles de Postes Canada ou s’il produit ses propres étiquettes, le site postescanada.ca/servicespostaux sous Étiquettes de conteneurs offre des maquettes prêtes à photographier pour les modèles et présente les spécifications de Postes Canada liées à la production de ses propres étiquettes.
Les monoteneurs et les palettes conservent l’intégrité des articles qui doivent être mis sur une (1) même commande (Déclaration de dépôt) ou qui doivent être livrés à la même destination (p. ex. tous les articles de courrier destinés à Vancouver arrivent sur une (1) seule palette). Cela réduit la manutention et permet de s'assurer qu'un envoi complet arrive à destination en même temps. Un monoteneur (comme l’indique la Figure 57) est un grand conteneur grillagé repliable en acier fourni par Postes Canada. Durant les périodes de pointe (comme les Fêtes), il se peut que le client ne puisse pas toujours obtenir le nombre de monoteneurs désiré. Une palette est une plate-forme utilisée pour le transport des conteneurs à côtés rigides, des sacs ou des articles de courrier empilés en rangées irrégulières (consultez le site : postescanada.ca/preparationcourrier sous Emplilage en rangées irrégulières). Par rapport aux palettes en bois, les palettes en plastique réutilisables ont plus d'avantages sur le plan économique et écologique, sur le plan de la santé et sécurité ainsi que pour la manutention. Postes Canada offre aux clients des palettes en plastique réutilisables servant d'unité d'expédition pour les envois conteneurisés Poste-publications et Médiaposte avec adresse, sans frais (en fonction de la disponibilité). Une commande de 40 palettes au minimum est exigée et les clients doivent avoir une convention de service active avec Postes Canada, quel que soit le service.
Selon le schéma de tri préliminaire national (STPN), il est obligatoire d’utiliser des monoteneurs ou des palettes pour la Médiaposte avec adresse extradimensionnelle. Bien que leur utilisation soit facultative dans le cas de la Poste-publications et de la Médiaposte avec adresse, Postes Canada incite les clients à regrouper les conteneurs à lettres et à grands objets plats en utilisant des monoteneurs ou des palettes et, dans le cas des monoteneurs, à regrouper les sacs. Si les conteneurs placés dans le monoteneur ne sont pas regroupés selon le STPN, l'étiquette du monoteneur doit indiquer que celui-ci contient du courrier résiduaire. Se reporter à la section 7.2 « Étiquetage des monoteneurs et des palettes » pour obtenir de plus amples détails.
Le client peut regrouper des conteneurs dans des monoteneurs ou sur des palettes pour tous les niveaux du STPN (comme l’indique la Figure 58).
Si le client dispose d’un nombre suffisant de conteneurs pour remplir un monoteneur ou une palette, il doit constituer un monoteneur ou une palette en fonction de l’installation de livraison urbaine ou de l’installation de livraison rurale (toutes deux de niveau 1). La Figure 60 présente l’étiquette que le client doit créer lorsqu’il y a suffisamment de conteneurs pour remplir un monoteneur ou une palette destinés aux codes K1P, K1R et K2P. Voir la section 7.2 « Étiquetage des monoteneurs et des palettes » pour de plus amples renseignements concernant l’étiquetage. Dans le cas contraire, la prochaine option du client est de regrouper les conteneurs pour plus d’une installation de livraison urbaine (option qu’il indiquera par des parenthèses d’inclusion sur le STPN) de façon à constituer un monoteneur ou une palette de regroupement urbain (niveau 2). Par exemple, regrouper les conteneurs de courrier destiné aux codes K1P, K1R et K2P avec les conteneurs de courrier destiné aux codes K1L, K1M et K1N (comme l’indique la Figure 60). Si le client ne possède pas assez de conteneurs pour un regroupement urbain, il doit déterminer s’il est permis d’effectuer un regroupement par CDP pour le niveau suivant. Si c’est permis, regrouper les conteneurs avec d’autres conteneurs d’installations de livraison urbaine ou rurale (option qui sera indiquée au moyen des parenthèses d’inclusion sur le STPN) de façon à constituer un monoteneur ou une palette de CDP (niveau 3). Par exemple, regrouper les conteneurs destinés aux codes K7K et K7L ci-dessus avec ceux destinés au code K0H (comme l’indique la Figure 61). Si un regroupement par CDP n’est pas permis ou si le client ne possède pas assez de conteneurs pour effectuer un regroupement par CDP, regrouper les conteneurs avec d’autres conteneurs d’installations de livraison urbaine ou rurale (option qui sera indiquée au moyen des parenthèses d’inclusion sur le STPN) de façon à constituer un monoteneur ou une palette de CRCA (niveau 4). Par exemple, regrouper tous les conteneurs susmentionnés avec ceux destinés aux codes K2S et K0A (comme l’indique la Figure 62). Les autres conteneurs qui ne peuvent pas être regroupés aux niveaux 1 à 4 du STPN peuvent être placés dans le monoteneur ou la palette de courrier résiduaire.
L’étiquetage des monoteneurs et des palettes permet de s’assurer que le courrier est acheminé vers le centre de travail pertinent d’une installation de Postes Canada. Toutes les palettes et tous les monotoneurs doivent porter une étiquette. Les étiquettes doivent mesurer 216 mm x 279 mm (8,5 po x 11 po), être blanches et avoir un lettrage noir; elles doivent comporter les renseignements suivants (comme l’indique la Figure 63) :
La Figure 64 présente les renseignements qui doivent figurer sur l’étiquette de courrier résiduaire pour un monoteneur ou une palette. La taille de la police devrait être assez grande pour couvrir toute l’étiquette doivent ressortir par rapport aux autres données, comme l’indique la Figure 63 et la Figure 64. Pour les clients qui désirent inclure d‘autres directives internes sur le conteneur, ils devraient utiliser des étiquettes de couleur autre que blanc. Chaque monoteneur doit porter au moins une (1) étiquette [deux (2) sont recommandées] et chaque palette doit porter deux (2) étiquettes (comme l’indique la Figure 65).
Postes Canada et les fournisseurs de PERL (Programme d'évaluation et de reconnaissance de logiciel) ont créé une fonction d'importation de fichiers, soit le programme d'importation du plan de dépôt du courrier prétrié, pour les clients qui préparent leurs envois à l'aide du TPIF (Tri préliminaire par itinéraire de facteur). Il est obligatoire d’utiliser le nouveau programme d'importation du plan de dépôt du courrier prétrié. Cette caractéristique réduit le nombre de données que les clients doivent saisir lorsqu'ils remplissent les Commandes (Déclarations de dépôt). Cette nouvelle fonction permet aux clients d'importer leurs plans de dépôt directement dans les versions hors ligne et en ligne des OEE. Les fournisseurs de logiciels offrent un plan de dépôt dans l'un des deux formats de fichiers approuvés : 1) Langage de balisage extensible (XML); 2) Format délimité par des virgules (CSV). Le logiciel PERL continuera de générer une copie papier du Sommaire de dépôt et des Détails de l’envoi, qui ne seront requis que sur demande de Postes Canada. Consultez le guide intitulé Améliorations apportées à la préparation et au dépôt de vos commandes à l’adresse postescanada.ca/preparationcourrier pour obtenir des précisions. Pour obtenir une liste complète des fournisseurs du logiciel PERL, consultez le site postescanada.ca/logicieltripreliminaire.
Pour la Médiaposte avec adresse extradimensionnelle seulement, une (1) version électronique du Sommaire des volumes attribués aux facteurs est exigée par Postes Canada 10 jours ouvrables avant le dépôt. Ce préavis de 10 jours permet à Postes Canada d’engager des ressources supplémentaires, de réserver de l’équipement requis et de prévoir le transport nécessaire pour la Médiaposte avec adresse extradimensionnelle, s’il y a lieu. |
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